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Affichage des articles associés au libellé Michael Connelly

La lune était noire - Michael Connelly

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On avait laissé Bosch aux affres de la psychanalyse ( Le dernier coyotte ). Il repartit ensuite sur une enquête banale, mais bien menée ( Le cadavre dans la Rolls ). Elle le fit voyager à Las Vegas. Et là, on se dit que Connelly est pris de remords de n'avoir fait qu'effleurer le potentiel narratif de la ville de Bugsy Siegel. La lune noire, c'est le moment où elle passe entre deux signes astrologiques. C'est le moment du grain de sable. Celui où le malheur arrive. L'histoire : Cassie Black est en liberté conditionnelle après 6 ans de prison pour le cambriolage d'un casino. Max y était mort. Alors Cassie se tient à carreau et surveille sa fille, de loin. Celle qu'elle a eu de Max, en prison, et qui ne sait pas qu'elle a été adoptée. Mais ses parents adoptifs organisent leur déménagement en Europe. Cassie est alors obligée de replonger pour pouvoir fuir, avec elle. Et la première affaire que lui propose Léo, le frère de Max, la renvoie directement ...

Le dernier coyote - Michael Connelly

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Les années passent et les mémoires s'effilochent. Les souvenirs s'empilent et s'écrasent. Seules subsistent des certitudes floues. Et les soleils noirs de nos terreurs nocturnes. Pour avoir saboté l'enquête précédente, Harry Bosch a balancé son chef à travers la paroi vitrée du bureau. Mis à pied et sommé d'aller voir la psychologue de l'unité s'il veut retrouver son poste, Bosch doit alors remonter aux sources de sa violence. De sa colère. Et faire face au fantôme qui le hante depuis si longtemps. Celui de la scène primitive. Le meurtre impuni. Celui de Marjorie Lowe, prostituée retrouvée dans une poubelle, en 1961. Sa mère. Cet été c'est #ReReadingConnelly. J'ai tellement conspué l'étiolement de la plume de Connelly ( là  et  là ) que cela m'a donné envie de vérifier si les premiers ouvrages étaient aussi bons que dans mes souvenirs. Les égouts de Los Angeles permettent ainsi de découvrir, dans une enquête lente et un peu ve...

Dans la ville en feu / Les dieux du verdict - Michael Connelly

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J'avais juré que l'on ne m'y reprendrait plus  et laissé Michael Connelly au plus bas. Lecteur, j'éprouvais douloureusement l'abîme résidant, pour un auteur, entre être et avoir été . Connelly n'était plus qu'une ombre et j'avais dû me résoudre à faire mes adieux à Harry Bosch et Mickey Haller. Je jette un voile pudique sur mon exaspération à la lecture de Volte face, Le cinquième témoin, Ceux qui tombent , néants intersidéraux de vacuité et alignements de mots  indignes   de la part de l'auteur des Égouts de Los Angeles ou du Dernier  Coyote . Même si, en soi, le polar me semble assez vain comme genre littéraire, Michael Connelly a toujours eu le savoir-faire pour trousser une histoire, rendre attachants ses personnages et ne faire lâcher qu'à regrets ses livres. En articulant finement les enquêtes menées par Harry Bosch aux répercussions qu'elle pouvaient avoir sur sa vie intime, M Connelly dressait le portrait d'un homme solit...

Bastards - Ayerdhal

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Cet été 2014 est sous le signe d'Ayerdhal. J'ai préempté l'intégralité des titres à la médiathèque, rameuté le fonds de la bibliothèque départementale pour pallier ses lacunes. Bref aujourd'hui je suis addict . Même après trois tomes sur quatre que je trouve décevants. Il est des livres que l'on a envie d'aimer, on y croit, on les pousse jusqu'au bout. On a de la mansuétude que l'on n'aurait pas pour d'autres. Une tolérance à plein de détails que l'on trouve problématiques ailleurs. Bastards est de ceux là. J'ai dit tout le bien que je pensais de Transparences . Résurgences, la suite, ne m'a permis que d'éprouver le plaisir que l'on a de retrouver des personnages que l'on a aimé aimer (le  syndrome Harry Bosch ). Puis ce fut le tour de Demain, une oasis . Là, j'ai très vite compris qu'il s'agissait d'un livre de jeunesse et qu'Ayerdhal achevait en 200 pages ce qui méritait d'en occ...

Les neufs dragons (une enquête de Harry Bosch) - Michael Connelly

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Harry Bosch c'est comme un vieil ami à qui l'on rend visite. On a plaisir à retrouver ses qualités et on se lasse tout doucement de ses défauts. Or le gros défaut de Michael Connelly, c'est qu'il est inégal. Parfois les intrigues et leurs dévoilement sont des moments de lectures intenses, des pages-turners inlachables ( Les égouts de Los Angeles, La blonde en béton, Le dernier coyote ...) autant d'autres sont poussifs et inintéressants au possible ( L'envol des anges, Los Angeles river ...) Le problème c'est que Les neufs dragons ne mérite même pas de figurer dans cette deuxième catégorie. Car même dans les plus mauvais Connelly, lorsque l'intrigue ne casse pas trois pattes à un canard, on retrouvait au moins la psychologie de Bosch que l'on commençait à connaitre et ses petits problèmes existentiels. Or ici rien ne tient la route. L'histoire : en enquêtant sur la mort d'un épicier asiatique, HB découvre très vite que celui c...