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Back from Utos

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Ça y est, les Utopiales sont terminées. Le hashtag sur twitter ne bouge plus, les auteurs sont repartis vers d'autres cieux, les expos sont remballées, les conférences et rencontres sont enregistrées et pour ceux qui n'ont pu venir, ou assister à tout ce qu'ils souhaitaient voir, des séances de rattrapages sont accessibles sur le très chouette site d' ActuSF aux utopiales (merci à eux). Je n'ai pu y aller qu'un petit après-midi, le jeudi, encore calme et pourtant fréquenté. Je garde pêle-mêle le souvenir de rencontres avec Nathalie Le Gendre, Laurence Suhner, Laurent Genefort, Nancy Kress (enfin une anglo-saxonne qui ne fait pas seulement "the job", c'est-à-dire une signature, un sourire et puis c'est tout), Georges Panchard, Norman Spinrad, Éric Picholle vraiment accessibles et chaleureux ! Merci à eux également. J'ai donc acheté (et fait dédicacer of course ):     Je n'en reviens pas d'être resté s...

Les Utopiales 2012

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Dans une semaine, les Utopiales battront leur plein à la Cité des Congrès de Nantes. Pour ceux et celles qui l'ignoreraient encore, les Utopiales est LE festival de SF en France. Enfin, celui auquel je peux aller. Quand je ne suis pas cloué par un lumbago mortel comme l'année dernière, qui m'a fait rater la rencontre avec Alex Alice et une dédicace pour son magnifique Siegfried . J'enrage encore. Si le dieu des lombaires me prête force, j'errerai dans les travées des Utopiales dans la quête de quelques signatures d'exotiques auteurs (oui, j'ai le fétichisme du bouquin dédicacé). Car les Utopiales est le salon où viennent de lointains auteurs. Cette année RC Wilson (dont je n'aime pas les textes), Neil Gaiman (non plus) mais aussi Nancy Kress dont Les hommes dénaturés n'était pas si mal, ou encore Laurence Suhner auteur d'un récent Vestiges qui me fait de l’œil. Il y a également, nouveauté, des cours, et comme d'habitude des expos...

Les livres qui m'ont dégouté de leur auteur

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Ben oui, ça arrive. Des fois on croise un livre et ce n'est tout simplement pas possible. Soit le livre me déçoit du fait de mes attentes, soit l'auteur est trop roublard, soit la 4e de couv' est malhonnête (on ne dira jamais assez le mal que peut faire une 4e ratée...), soit..., soit... les raisons sont nombreuses, mais suffisamment fortes pour m'interdire la possibilité même de réessayer de lire un autre ouvrage de l'auteur. Je vous le dis DÉ-GOU-TÉ. Ce qui peut être idiot car un auteur peut se rater sur un ouvrage et en écrire d'autres très bon, mais bon c'est comme ça... Petit florilège en forme de détestation... - Ken Follett, La marque de Windfield . J'avais tellement aimé les Piliers de la terre que j'ai tenu les au moins 500 pages de ce navet pseudo-victorien en attendant, non pas Godot, mais de sortir du salmigondis sentimentalo-niais qui irrigue ce pavé. Mais ce qui gène le plus, c'est que ce qui lie les deux méchant...