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Affichage des articles associés au libellé Henri Bosco

Le serpent d'étoiles - Jean Giono

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Torturé à coups d' Enfants et la rivière et de Gloire de mon père pendant mes lointaines et jeunes années, j'entretiens une souveraine méfiance envers tout auteur soupçonné, à tord ou à raison, de régionalisme. Giono c'est "même pas en rêve". Le hussard sur le toit de Rappeneau ne m'avait pas assez enthousiasmé pour que je change d'avis, et en plus, il y a assez de livres qui m'intéressent sans que j'aille m'encombrer de ceux qui ne m'intéressent pas. J'avais tord une fois de plus. Il aura fallu une note sibylline de Philippe Walter au détour de son extraordinaire Canicule pour me convaincre de mettre le nez dans des pages de Giono. L'histoire : le narrateur, jamais nommé, dans une Provence de début de siècle, celui d'avant, raconte sa rencontre avec un berger et sa famille. Un berger qui, avec ses mots à lui, remis dans les mots de Giono, lui dit la Terre, les courants telluriques et les forces chthoniennes qui t...

Les livres qui m'ont dégouté de leur auteur

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Ben oui, ça arrive. Des fois on croise un livre et ce n'est tout simplement pas possible. Soit le livre me déçoit du fait de mes attentes, soit l'auteur est trop roublard, soit la 4e de couv' est malhonnête (on ne dira jamais assez le mal que peut faire une 4e ratée...), soit..., soit... les raisons sont nombreuses, mais suffisamment fortes pour m'interdire la possibilité même de réessayer de lire un autre ouvrage de l'auteur. Je vous le dis DÉ-GOU-TÉ. Ce qui peut être idiot car un auteur peut se rater sur un ouvrage et en écrire d'autres très bon, mais bon c'est comme ça... Petit florilège en forme de détestation... - Ken Follett, La marque de Windfield . J'avais tellement aimé les Piliers de la terre que j'ai tenu les au moins 500 pages de ce navet pseudo-victorien en attendant, non pas Godot, mais de sortir du salmigondis sentimentalo-niais qui irrigue ce pavé. Mais ce qui gène le plus, c'est que ce qui lie les deux méchant...