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Garôden - Jirô Taniguchi et Baku Yumemakura

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J'ai déjà dit ici tout le bien que je pensais de Jirô Taniguchi. Quartier lointain est un pur chef d’œuvre, Le journal de mon père mérite également cette appellation et je viens de terminer Le sommet des dieux dont je vous parlerai bientôt. Seul L'homme qui marche m'a paru sans intérêt. L'histoire : Bunshichi Tanba est un dôjô-yaburi, un combattant solitaire qui défie les écoles de lutte, les unes après les autres, hors de toute manifestation officielle. Hanté par un combat perdu et inachevé, il n'a de cesse de retrouver et de défier une nouvelle fois Kajiwara alors inconnu et depuis devenu une star de la lutte... Bon... comment dire ? Voici un manga parfaitement dispensable, inintéressant au possible à mon sens. J'ai attendu la première dernière page (je ne me ferai définitivement pas au sens de lecture inversé) pour espérer y trouver un quelconque intérêt, mais non, rien. Les combats se succèdent, entre provocations de rues et manigances de la ...

Quartier lointain - Jirô Taniguchi

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Iroshi est un salary-men de Tokyo comme on doit en croiser tous les jours. Vaguement alcoolique, étranger à sa propre famille, sa femme, ses filles et surtout à lui-même. En déplacement, il se trompe de train et, lapsus, il prend celui qui le ramène à la ville de son enfance. Ayant deux heures à perdre avant de pouvoir reprendre le train en sens inverse, il repasse devant la maison de son enfance où il vécut enfant, vendue depuis longtemps. Ses pieds le mènent alors au cimetière sur la tombe de sa mère, sur laquelle il s'évanouit. Lorsqu'il se réveille, quelque chose a changé. Iroshi découvre avec effarement qu'il est revenu dans le corps de l'enfant de 14 ans qu'il était, trois décennies plus tôt. C'est un cauchemar, il va se réveiller, mais non. Il semble bien enfermé dans ce temps passé, où il peut revoir sa mère, sa grand-mère et son père. Or c'est cette année-là, l'année de ses 14 ans, où le père d'Iroshi est parti sans laisser d'a...