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Affichage des articles associés au libellé Henri Bauchau

Des gens très bien - Alexandre Jardin

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L'histoire : jean Jardin, grand-père de l'auteur était directeur de cabinet de Pierre Laval. Son grand-père est directeur de cabinet de Laval en 1943. (relire et répéter silencieusement la phrase qui précède, pour bien ressentir son pouvoir destructeur). A près de 50 ans, Alexandre Jardin ne veut plus, ne peut plus écrire de roman, étouffé en quelque sorte par la tradition familiale de narration fabuleuse. Dans son roman "la guerre a neuf ans", son père, Pascal Jardin décrit, une guerre de pacotille à hauteur de son âge. "Le nain jaune" qui suivra est une véritable opération de blanchiment de son propre père, et entérine la version d'un haut fonctionnaire qui a fait ce qu'il a pu, qui a sauvé les meubles, jamais inquiété après-guerre. Interpellé dès son adolescence par son ami Zak, son presque double, la graine du soupçon ne cessera de tarauder Alexandre Jardin jusqu'au trop plein, jusqu'à l'impossibilité d'aller plus loin, d...

Sobibor - Jean Molla

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  L'histoire : Emma a 17 ans. Pas vraiment le bel âge. Sa grand-mère adorée, sa mamouschka vient de mourir, son père est un taiseux et sa mère d'une superficialité insupportable. Cette grand-mère si proche d'elle, sa confidente, et qui pourtant n'avait rien voulu lui dire lorsque, s'assoupissant, elle avait crié cette phrase énigmatique :   « Jacques, je ne veux plus rester ici […] sais-tu seulement son nom ? Moi je le sais. Elle s’appelait Eva… Eva Hirschbaum […] Emmène-moi loin de Sobibor ! » Emma avait alors compris que sa grand-mère lui celait une partie de son passé en lui mentant, mensonge qu’elle emporte dans la tombe. Emma se fait vomir. De crises d’anorexie en crises de boulimie, d’abandon de l’école en vols à l’étalage, de tentatives de suicides en hospitalisations forcées, Emma va peu à peu perdre pied, hantée par la découverte de ce que fut Sobibor et de quelque chose qui se joue à son insu. Dans les vêtements de sa grand-mère, elle trouve l...

Le troisième jour, Jérusalem le 6 avril de l'an 30 (série Le Casse) - Guérineau et Meunier

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Les casses ont toujours donné matière à histoires, que ce soit au cinéma ou en littérature. Au cinéma, le braquage est un sous-genre en soi où le pire côtoie le meilleur : Mélodie en sous-sol, Ascenseur pour l’échafaud, Mission impossible etc. Et maintenant en BD. Les éditions Delcourt créent une série de six one-shot , chacun centré autour d'un braquage. Si je n'ai pas été enthousiasmé, c'est peu de le dire, par les autres ouvrages, Le troisième jour tranche singulièrement dans la série. L'histoire : Jérusalem, jeudi 6 avril de l'an 30, fin d'après midi. Un homme est mené par le peuple juif pour qu'il soit jugé par le représentant de César, Ponce Pilate. Selon la délégation des juifs, cet homme est coupable d'avoir voulu se faire le fils de Dieu, il doit être condamné à mort et Barabas, criminel emprisonné, doit être relâché. Ponce Pilate, ne trouve aucune raison de le condamner, mais face à la volonté du peuple assemblé, il se déclare "in...