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Affichage des articles associés au libellé Umberto Eco

Le dernier Templier - Raymond Khouri

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Oui, je sais, c'est pas bien... J'aurai pas dû [sur un air de Les Bétises de Sabine Paturel, seuls les plus de 35 ans comprendront]. J'y ai cru pourtant, J'avais abaissé mes critères, je m'étais mis en mode "lecture simple" en me disant que j'allais gratter cette partie un peu honteuse mais qui fait tellement du bien. Comme lorsque on tombe dans le pot de pâte à tartiner, qu'il ne faudrait pas, mais que Merde ! c'est trop bon, même si c'est trop sucré. Vous voyez ? R. Khoury est à la littérature ce que le Nutella est à la gastronomie. Une sorte de point aveugle. Il faut dire que tout avait bien commencé... En empruntant à ma médiathèque préférée (spéciale dédicace aux bibliothécaires) une DaVinciConnerie, je me livrais à un de mes vices les plus pervers. Je m'explique. Si vous m'avez lu, non pas en large et en travers mais sur quelque posts au moins, il est clair pour vous que la religion... comment dire... Karl Marx est...

La Grande porte - Frederick Pohl

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Robinette Broadhead est un drôle de bonhomme. Déjà qu'il a gagné le gros lot à la loterie qui lui permet de s'extirper des mines. Il peut désormais se rendre à La Grande porte , cet astéroïde géant dans lequel une civilisation inconnue et disparue, que les humains ont baptisé Heechees, a laissé un millier de vaisseaux spatiaux prêt à s'envoler pour l'espace profond... Et là, il peut choisir un vaisseau dont les découvertes lui rapporteront peut-être une richesse infinie. S'il a de la chance... Ou arriver au beau milieu d'une supernova, ne pas revenir, ou alors en trop de morceaux sur les parois du vaisseau... Bien plus tard, il semble que Robbie soit devenu immensément riche. Mais alors pourquoi a-t-il donc besoin de se précipiter chez Sigfrid von Schrink, son robot psychanalyste, en proie à des crises de larmes et à un désespoir qui ne semble pas vouloir le quitter alors que le monde est à ses pieds...? La Grande porte est déjà un vieux roman de SF...

Le cycle de Fondation - Isaac Asimov

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L'histoire : Hari Seldon va mourir, mais avant cela il doit passer en procès. Car il a dit ce qu'il ne fallait pas dire. En créant la psychohistoire, une science statistique qui permet de déterminer les grandes lignes de probabilité de l'avenir, Hari Seldon a prévu l'effondrement imminent de l'empire galactique et 30 000 ans de barbarie. Et cela est insupportable à entendre, et à laisser dire, pour l'empire, qui se sait rongé de l'intérieur... Mais le pire pourrait être évité si une Fondation, rassemblant tous les savoirs du monde, une encyclopédie galactique, est constituée sur une petite planète oubliée et dont pourra émerger la renaissance d'une civilisation en seulement mille ans... Le pitch de Fondation est un pur bonheur. En quelques années (au début des années 40), Isaac Asimov rédige huit textes qui racontent l'histoire de la Fondation. Ces textes sont des novellas, c'est-à-dire le format de l'époque pour les textes de SF ...