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Histoires inavouables - Ovidie & Jérôme d'Aviau

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Meuh si, elles sont avouables. Bon, enfin, pas toutes. En fait ça dépend à qui. Ce qui veut dire pas à tout le monde... vous voyez ce que je veux dire, hein ? Parce que ce sont des histoires de cachoteries, de coucheries, coquines, volées, merdiques, ratées, drôles, avortées, magiques... chacun trouvera la sienne ou celle qu'il aimerait vivre, en vrai ou en rêverie. Dans le train, avec un téléphone, en mode cougar ou caché en pleine réunion de famille (si, si c'est possible). Il y en a pour les filles et pour les garçons qui les aiment. Mais aussi pour les filles qui aiment les filles et les garçons, les garçons. Des histoires vraies racontées à l'auteur ou vécues par elle (il y en a une que j'ai identifié à coup sur...). Il faut dire qu'Ovidie n'est pas n'importe qui. Pour ceux qui ne la connaitraient pas, ancienne actrice de X, Ovidie réalise maintenant des films érotiques intelligents. Eh oui ! ça existe. Des films qui mettent la sexua...

Lucy - Luc Besson

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Je suis allé voir Lucy . Tututut ! J'y vais si je veux, d'abord (je vous entends déjà penser "qu'est-ce qu'il est allé voir cette daube..."). Pour commencer je dirai qu'il n'y a rien qui m'énerve plus que le bashing . Or le LucBessonBashing est une tradition française. Il m'est odieux, parce que la plupart du temps il transpire la détestation du bonhomme (pour qui je n'éprouve pas d'antipathie et que je trouve souvent même assez mesuré dans ses propos, jamais arrogant, bref un type parfaitement écoutable ). Ainsi, les basheurs et les cinéphiles, dont je ne suis pas, auront toutes sortes de raisons pour détester ce film. Or je n'ai vu aucune de leurs raisons qui me font penser que Lucy est un mauvais film. En revanche je n'ai ni vu ni lu aucune de mes raisons qui me confirment que Lucy est un film raté (ce qui est différent d'un mauvais film). Car c'est indéniablement un film raté. Le premier argument lu ou ...

Le dernier Templier - Raymond Khouri

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Oui, je sais, c'est pas bien... J'aurai pas dû [sur un air de Les Bétises de Sabine Paturel, seuls les plus de 35 ans comprendront]. J'y ai cru pourtant, J'avais abaissé mes critères, je m'étais mis en mode "lecture simple" en me disant que j'allais gratter cette partie un peu honteuse mais qui fait tellement du bien. Comme lorsque on tombe dans le pot de pâte à tartiner, qu'il ne faudrait pas, mais que Merde ! c'est trop bon, même si c'est trop sucré. Vous voyez ? R. Khoury est à la littérature ce que le Nutella est à la gastronomie. Une sorte de point aveugle. Il faut dire que tout avait bien commencé... En empruntant à ma médiathèque préférée (spéciale dédicace aux bibliothécaires) une DaVinciConnerie, je me livrais à un de mes vices les plus pervers. Je m'explique. Si vous m'avez lu, non pas en large et en travers mais sur quelque posts au moins, il est clair pour vous que la religion... comment dire... Karl Marx est...

Raimbow Warriors - Ayerdhal

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Bon, comment dire, cela commence à faire... Je crois que je me suis trompé sur ma perception de l’œuvre d'Ayerdhal. Ma chronique traine dans les brouillons depuis plus d'un mois et je ne sais pas par où la prendre. Il y eut la version très détaillée où j'expliquais avec précision pourquoi je pense que Raimbow Warriors est un roman raté. Et puis je me suis même ennuyé à la rédiger et à la relire, c'est dire. Et puis voilà, sans rapport, je découvre deux blogs que j'ai pris un infini plaisir à lire. Le journal extime de Cyrille et Alors voilà de Baptiste Beaulieu. C'est confondant de lisibilité, un vrai bonheur. Je vous les recommande chaudement. Il n'ont pas grand chose à voir l'un avec l'autre, si ce n'est un plaisir de lecture évident. Que ne donnerais-je pour exprimer un ressenti, une idée, une image avec une telle impression de facilité (c'est la force de l'art, savoir se dissimuler...) ! Tiens, si je m'écoutais, j...

Bastards - Ayerdhal

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Cet été 2014 est sous le signe d'Ayerdhal. J'ai préempté l'intégralité des titres à la médiathèque, rameuté le fonds de la bibliothèque départementale pour pallier ses lacunes. Bref aujourd'hui je suis addict . Même après trois tomes sur quatre que je trouve décevants. Il est des livres que l'on a envie d'aimer, on y croit, on les pousse jusqu'au bout. On a de la mansuétude que l'on n'aurait pas pour d'autres. Une tolérance à plein de détails que l'on trouve problématiques ailleurs. Bastards est de ceux là. J'ai dit tout le bien que je pensais de Transparences . Résurgences, la suite, ne m'a permis que d'éprouver le plaisir que l'on a de retrouver des personnages que l'on a aimé aimer (le  syndrome Harry Bosch ). Puis ce fut le tour de Demain, une oasis . Là, j'ai très vite compris qu'il s'agissait d'un livre de jeunesse et qu'Ayerdhal achevait en 200 pages ce qui méritait d'en occ...

Transparences - Ayerdhal

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Cet été, c'est l'été Ayerdhal. J'ai beaucoup aimé cette première lecture, qui remonte à quelques mois. Transparences  rassemble toutes les qualités que j'attends d'un roman. L'histoire : Elle tue sans hésiter, réagissant à tout ce qu’elle considère comme une agression sexuelle ou une simple atteinte à sa liberté. Ses actes sont toujours spontanés, brefs et extrêmement efficaces. Elle disparaît ensuite sans laisser de trace ni souvenir précis aux éventuels témoins… Qui est Anne X, meurtrière à douze ans de ses parents et d’un couple d’amis, soupçonnée depuis lors de près d’un millier de meurtres ? Criminologue québécois installé à Lyon, où il travaille pour Interpol, Stephen va de surprise en surprise au fur et à mesure qu’il explore son dossier. D’autant que l’implacable tueuse intéresse au plus haut point les services secrets de différents pays… Par-delà la silhouette fascinante et insaisissable d’Anne X, c’est toute notre histoire contemporaine, de l’a...

Les Orpailleurs - Thierry Jonquet

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La télévision fait des ravages. Depuis 15 ans, la juge Nadia Lintz et le commissaire Rovère ont les traits d'Anne Richard et de Jean-François Balmer. J'ai du en regarder deux épisodes de Boulevard du Palais tout au plus et pas depuis 2002 au bas mot. Et bien durant toute la lecture des Orpailleurs , je n'ai pu imaginer Lintz et Rovère que sous les traits de ces acteurs. Ces personnages apparaissent pour la première fois dans ce roman, et reviendront dans une suite, Moloch . J'ai déjà dit comment je suis arrivé à ce premier Jonquet. Mais si vous cliquez sur le lien vous comprendrez l'élément principal du ressort de l'intrigue et vous risquez de vous priver du plaisir de la découverte... Jonquet est partout crédité d'adjectifs flatteurs et d'une réputation de révolutionnaire du genre policier. N'étant pas un spécialiste du polar, il m'est difficile de pouvoir mesurer une telle appréciation. J'ai trouvé la narration assez classiqu...